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THTTHT THT THT THT THT THT THT THT THT THT THT THT THT THT THT THT THT THT THT THT THT THT THT |
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Ceci est une brève description du service...
Bénéfices
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| Bénéfice 2 | |
| Bénéfice 3 |
Etudes Francaises et alt. dont Draper qui est anglaise , mais l'Angleterre doit etre dans un autre monde N est il pas ?
![]()
in
http://pagesperso-orange.fr/louis.gougeon/basses.html
:
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Chaque
progrès donne un nouvel espoir, suspendu à la solution d'une
nouvelle difficulté. Le dossier n'est jamais clos.
Les
ELF,SLF,ULF,VLF
Les
sigles ci dessus désignent ce que l'on appelle les ondes EM non
ionisantes à très basses et basses fréquences dans la plage
allant du simple Hertz juqu'au environ de 500Hz Leur
principale source sont les lignes de transport électriques en mode
alternatif à haute,moyenne et basse tension ainsi que les appareils ménagers
,les appareils TV,les transformateurs parfois situés dans des sous
sols de maison dont la fréquencest de50 Hz en Europe et de 60 Hz aux
USA Il ne faut pas non plus oublier et nous le verrons plus loin dans
un chapitre spécial que les télephones portables et leurs relais
cellulaires produisent aussi des basses fréquences liées au
multiplexage du système GSM,et bien sur l'UMTS (voir les chapitres spécifiques) Utilisées
dans les radiocommunication uniquement par les militaires pour
communiquer avec les sous marins atomiques situés sous la
banquise polaire ce qui est un paradoxe à l'heure des satellites!
Notons cependant qu'elles ne sont utilisées que de manière
ponctuelle.En effet si leur longueur d'onde
est"Myriametrique" la puissance au feeder est absoluement
fantastique de l'ordre du Mégawatt cvoire du Terrawatt.Il est bien
evident qu'elles ne sont pas utilisées dans le domaine civil des
radiocommunications Cette
présentation rapide de l'utilisation militaire des très basses fréquences
n'était cependant qu'un préambule destiné à démontrer que les
lignes "à haute tension" (MT, HT, THT, EHT...) destinées
au transport de l'énergie électrique alternative se comportent aussi
comme des émetteurs d'ondes électromagnétiques de type
"ELF-SLF" dont la longueur d’ondes est de Ces
lignes feront en effet l'objet de cette étude,car leur implantation
à l'air libre a donné lieu à de multiples controverses entre
les" pour et les contre"et de nombreuses études ont en
principe eu lieu dans tous les pays.Mais ce problème est en train de
rebondir actuellement ,madame la secretaire d'état chargée du développement
durable a estimé qu'une enquete s'imposait actuellement sur une
grande échèlle De
tous temps il y a eu des champs électromagnétiques à basses fréquences
naturels terrestres ou extraterrestres. L’activité orageuse dans
les zones équatoriales produit des champs à extrêmement basses fréquences
qui se propagent sur toute la planète entre la surface terrestre et
l’ionosphère avec des pics compris dans la bande des 8 à 32 Hz.
Ces pics sont connus sous les termes de "résonance
Schumann" de composante électrique ayant une intensité voisine
de 0,01 V/m dans l’air et de composante magnétique de 1 à 10
nanoteslas inférieures d’ailleurs au champ magnétique
linéaire terrestre. L’utilisation de plus en plus importante de
l’énergie électrique au cours de ce siècle a modifié de manière
brutale cet environnement électromagnétique naturel surtout dans le
contexte urbain. Les expositions aux champs EM de ces sources d’énergie
intentionnelles sont aujourd’hui dans les sociétés
civilisées beaucoup plus intenses que celles dues aux champs
naturels. Nous
en sommes actuellement à des champs électromagnétiques de fréquences
diverses supérieurs à plusieurs millions de fois à ceux qui
existaient au début du XXème siècle avant le développement de la
distribution massive de l’électricité et des émetteurs
intentionnels de radio fréquence.et bien sur du système de téléphones
portables GSM
QUELQUES
RAPPELS DE PHYSIQUE ELEMENTAIRE
Les
Champs
électromagnétiques
sont constitués d'une
onde électrique et d'une onde magnétique qui se déplacent
perpendiculairement ensemble à la vitesse de la lumière soit Les
champs à basses fréquences sont induits par les lignes de transport
d'électricité et les appareils électroménagers domestiques, LES
CHAMPS ÉLECTRIQUES
Le
champ électrique se trouve là où se trouve une ligne de transport
de courant alternatif, donc de tension électrique. Il est fonction du
voltage de la ligne (HT, THT ) ou tout simplement de l’alimentation
domestique ou industrielle en électricité (220 ou 380 volts). Le
champ électrique s’exprime en V/M (Volts par mètres). "Tout
corps conducteur plongé dans un champ électrique va déformer les
lignes de force de ce champ".
De ce fait l'organisme vivant va se trouver intégré dans un circuit
électrique et subira une migration des charges superficielles des
tissus externes tendant vers l’équilibre des forces électrostatiques
; c'est le classique phénomène des "courants de pénétration"
que décrit l'OMS dans le numéro 35 des "critères d'hygiène de
l'environnement". Si
le sujet est isolé du sol par des chaussures plus ou moins isolantes,
sa résistance "ohmique"
sera élevée et s'ajoutera à la résistance de "capacitance"
qui pour le corps humain est d'environ 300
microfarads. Les
fréquences basses et très basses, par suite de leur grande longueur
d'onde ne sont pas limitées en pénétration. Elles traversent le
corps Dès lors, la notion de "Taux
d'Absorption Spécifique" ne leur est
pas applicable. Il faut, en outre, tenir compte des sensibilités
individuelles liées au "terrain
personnel" et c'est là que se situe
le problème, encore mal maîtrisé, de l' "effet-dose",
lequel vaut également pour le champ magnétique induit.Ces ondes qui
pénetrent peuvent en effet être la cause de phénomèné
biologioques,ce que nous verrons par la suite LES
CHAMPS MAGNÉTIQUES ALTERNATIFS
Composants
de toute onde électromagnétique, les champs magnétiques sont liés
aux "courants de FOUCAULT" et sont insensible à la mise à
la masse (ou mise à la terre) contrairement aux champs électriques.
Ils sont la conséquence du champ électrique et comme lui peuvent être
linéaires ou alternatifs. Si les champs électriques peuvent être
"mis à la terre" les champs magnétiques traversent les
corps organiques, animaux ou végétaux, les briques, le ciment et ne
sont arrêtes que par les métaux ferromagnétiques et leurs alliages.
Les unités de mesures sont l’ampère par mètre ; (1 ampère/m=environ
10 milligauss (mG).) A
leurs propos l’OMS écrit : De
même qu'un champ électrique est toujours lié à la présence d'un
potentiel électrique, un champ magnétique apparaît toujours au
passage d'un courant électrique. Avec les courants continus, il se
forme un champ magnétique statique linéaire , semblable au champ
magnétique terrestre ; au voisinage des lignes de transport de
courant électrique alternatif par contre, il se forme des champs magnétiques
alternatifs. Le
champ magnétique produit sous une ligne aérienne à haute tension
porteuse de courant alternatif se comporte au niveau du sol comme un
champ rotatif elliptique, dont la densité de flux maximale se
constate soit sur la projection de l'axe de la ligne, soit le long des
conducteurs extérieurs. Cette localisation dépend surtout de la
disposition des conducteurs de phase. Dans
les habitations les champs magnétiques sont induits non seulement par
les conducteurs électriques, mais aussi par les instruments électroménagers,
les rasoirs électriques, les téléviseurs et les ordinateurs,
nous ajouterons les planchers chauffants et les radiateurs électriques
de toute espèce Dans
la production de nuisances ce sont les champs magnétiques qui
retiendrons notre intérêt. Plusieurs
autres phénomènes sont à considérer, et là encore nous sommes
obligés de faire une petite incursion dans le domaine de la physique
avant d'entrer dans le vif du sujet : a)
L’effet électromagnétique agit par induction et peut créer un
courant alternatif de même nature dans tout conducteur voisin,
courant de même fréquence que le rayonnement inducteur ; C'est le
principe dit du "courant induit"c’est ce qui explique que
l'on éloigne les lignes téléphoniques des conducteurs d'énergie électrique
afin d'éviter les perturbations. C’est cette dernière propriété
qui agit sur les parties métalliques des mangeoires de bétail dans
les étables situées à proximité des lignes HT et THT, phénomène
bien connu de mes confrères vétérinaires et des éleveurs à ne pas
confondre avec les courants dits"vagabonds" produits par le
retour du terminal à la centrale traités dans un chapitre de ce
site. b)
L'effet électrostatique ou effet condensateur dû à l’accumulation
de charges. c)
L'effet "CORONA" qui transforme les molécules de l'air en
ions positifs et négatifs ce qui rend l'air conducteur d'où les
risques d'"amorçage" entre les fils proches ou entre les
fils conducteurs d'électricité et les branches d’arbres. L'effet
Couronne est aussi à l'origine de la production d'ozone toxique et
irritant au dépend de l'oxygène atmosphérique. D'autres
combinaisons chimiques peuvent également se produire entre l'oxygène
et l'azote pour aboutir aux acides nitriques et nitreux, surtout en présence
d'humidité. Cette pollution chimique relativement importante
s'ajoute aux nuisances possibles des CM Autre inconvénient : la
production d’un "grésillement" plus ou moins fort, que
l'on peut entendre, parfois 24 heures sur 24 dans l'environnement des
lignes aériennes. bruit très pénible à supporter pour le voisinage Les
champs électromagnétiques engendrés par les lignes de transport de
force de 20KV à 800KV peuvent ils être cause de phénomènes
pathologiques Un
premier avertissement a été donné à la fin du siècle dernier
alors que l’électricité en était à ses premières utilisations,
mais aucune suite ne fut donnée à cette mise en garde.... C'était
en 1897 ! Dans
les années vingt l'électricité ne couvrait pas tout le pays. A
cette époque il s’agissait de progrès et non encore de nuisances,
les émissions de radiodiffusions en étaient à leurs premiers
balbutiements et ce n'étaient pas les transmissions maritimes ou
militaires, relativement peu nombreuses qui pouvaient représenter un
danger potentiel. Pourtant certains auteurs avaient émis quelques réserves,
mais aucune recherche sérieuse n’avait été entreprise au nom du
"tout progrès". Il a fallu attendre les années 60 pour que
soient lancés les premiers cris d'alarme. En France, c'est tour à
tour l'Abbé J. BEHAGHEL Professeur de Science, puis le Docteur MASCHI
et le Docteur vétérinaire QUIQUANDON qui tentèrent de mobiliser
l’opinion. Plus confidentielles furent les publications des experts
de l'INRS, lesquelles dès 1978 cherchèrent, mais en vain, à
sensibiliser le pouvoir politique et administratif au sujet des
nuisances "non ionisantes". On citera également les
importants travaux menés en Allemagne par l'équipe munichoise du Pr.
H. KOENIG Physicien spécialisé dans l'étude des nuisances EMNI. En
1972 avait eu lieu le Symposium
de Varsovie sur
les nuisances électromagnétiques de toutes fréquences. Enfin en
1981 l’OMS publia son ouvrage sur les nuisances EMNI.Ce livre est
extrêmement intéressant il est naturellement demeuré
confidentiel mais constitue une bible de renseignements qui n'ont pas
vieilli au cours des années. C'est en fait une véritable bombe
que les pouvoirs publics ont tout le temps ignoré!!!...ou voulu
ignorer! Les
premières études épidémiologiques souffraient d’imperfections méthodologiques
dues à l’imprécision des niveaux d’exposition et de l’absence
de prise en compte des biais de confusion. Il
semble au début que l'on ait décrit les phénomènes biologiques
constatés en tant que tels sur des animaux sans bien déterminer les
dangers pour les êtres humains (OMS, CHE 16 page 54). Seule la
rigueur mathématique peut affirmer ou infirmer, mais la méthodologie
statistique est très difficile, car comme l'écrit Jean Claude
Roucayrol (bulletin de l'Académie Nationale de Médecine 1993, n°6,
1031-1040, séance du 29 juin 1993) "comme
toutes les études d'observation, ces investigations épidémiologiques
comportent une susceptibilité particulière aux erreurs systématiques
ou biais qui peuvent en altérer profondément les résultats. Trois
types de biais sont habituellement distingués : - les
biais de sélection qui interviennent sur la constitution de la
population réellement étudiée. -les
biais d'information qui interviennent sur le recueil de l'exposition
et /ou de la maladie. -
les biais de confusion, qui font intervenir un ou des "tiers
facteurs" perturbant la liaison "exposition- maladie". ROUCAYROL,
dans la suite de son exposé estime que les études "cas témoins"
(comparaison de sujets présentant une certaine pathologie comparés
à des cas témoins ne présentant pas la pathologie recherchée dont
on s’efforce de trouver dans chaque catégorie les facteurs
d’exposition qui feront l’objet d’une estimation), c’est une
étude rétrospective, mais celles-ci sont plus susceptibles de biais
que les études "de cohorte", qui comparent de manière
prospective la survenue de la maladie chez des sujets exposés ou non.
On peut donc parler de risque relatif lorsque sont présentés les résultats.
R. R Monson "the analysis of epidemiologic data" compare le
risque relatif et la force d’association et a établi une échelle
de 1 à plus de 10. Le
problème de tous les épidémiologiste
est celui des biais. Le Professeur DAURES du CHRU de Nîmes
lors d'un colloque qui s'est tenu à Paris a d’ailleurs terminé son
exposé par ces mots "...En
conclusion il y a de fortes suspicions que les champs électromagnétiques
augmentent les risques de leucémie et de cancer du cerveau. Cependant
pour avoir une forte présomption de causalité, il faudra estimer
avec plus de précision la dose cumulative de radiations reçues,
tenir compte des variables de confusion et rechercher l'effet dose" Une
étude californienne récente datant de 1996 conclut que les champs électromagnétiques
produits par les lignes à Haute tension et toute source de basses fréquences
multiplient par quatre les risques de Maladie d’ALZHEIMER. Les
auteurs de cette étude expliquent ce phénomène par un accroissement
de la concentration en calcium à l’intérieur des cellules. Les électriciens,
machinistes, ouvriers du textile, informaticiens, soudeurs, figurent
parmi les populations les plus atteintes. Mais rien n’est prouvé de
façon formelle.Dans ce cas aussi il faut tenir compte de la tolérance
personnelle des individus et de leur potentiel immunitaire Daniel
DEPRIS a commencé des recherches d'abord sur les ondes radiofréquences
dès la fin des années 60 à la suite de son service militaire où il
avait eu connaissance de documents de l'OTAN ,cela avec des moyens très
réduits et sans aucune subvention. C'est après 1980 qu'il s'intéressera
aux fréquences ELF-SLF-ULF-VLF et à leurs effets biologiques. Il
sera le fondateur de l’association A.U.R.O.R.E . Il est actuellement
expert Européen dans cette discipline et présentement préside le
C.E.P.H.E.S;Très actif autant que compétant dans ce domaine de l'électromagnétisme
Danièl Depris a fait de nombreuses expertises très documentés qui
ont fait de lui "La terreur d'EDF" Comme
on peut le constater les avertissements ne manquent pas en ce qui
concerne la nocivité des radiations EMNI... Mais le silence règne
encore bien des années après et la publication des résultats
demeure "confidentielle" compte tenu des incidences financières
pour les producteurs d'énergie et les industriels de l'électroménager,
de l'électronique et de l'informatique.
Notons
toutefois que recemment Madame laSecrétaitre d'Etat au développement
durablea émis des doutes sur l'inocuité des champs EM des lignes de
fgorces et s'est dite favorable à une enquète de haut niveau Les
nouvelles études épidémiologiques doivent actuellement se situer
aux confins de la physique des processus au niveau des atomes,
lesquels processus se dérouleront dans le cadre des bio molécules.
Les recherches sur les états fondamentaux de la matière qui sont désignés
par les états de non équilibre et par l’électrodynamique non linéaire
imaginent des concepts situés aux confins de la biologie cellulaire.
Il existe maintenant un nouveau projet de la définition de la matière
vivante aux confins de la biologie cellulaire et moléculaire ; d’où
définition de la matière vivante en ces termes de physique. On peut
penser qu'il s'agit d'une forme d'approche de la médecine quantique L’approche
biologique est une notion qui date de 1971 par laquelle
l’interaction des micro ondes avec les molécules biologiques se
faisait par un unique quantum d’énergie absorbée à partir de
chaque photon ou plutôt des associations de photons. Il y a donc des
réponses non thermiques qui ne sont pas liées à l’échauffement
des tissus . L’épidémiologie
est une science critique dans ce domaine. Les épidémiologiste
étudient des groupes de populations, dont les facteurs physiques sont
souvent très variés particulièrement à propos de la force de
protection du système immunitaire contre un large spectre
d’infections de virus et d’effets des contaminant. Quand un épidémiologiste
étudie une population connue ou supposée être exposée à un
contaminant à un niveau supérieur à la moyenne il peut trouver un
accroissement statistiquement significatif de certains indicateurs de
santé. Alors il tente d’identifier d’autres facteurs tels le
tabac, le niveau des ressources, l’âge, l’historique des maladies
; le sexe, la nature des activités appelées cofacteurs. Ceux ci sont
étudiés avec soin car ils sont susceptibles d’influencer les résultats.
Souvent ils sont pris en compte avec des ajustements, d’autres fois
ils sont écartés parce que les cofacteurs sont susceptibles de
causer l’effet nuisible étudié ( Les biais de confusion)
LE
"STRESS" ELECTRO MAGNETIQUE
Le
stress classique est celui qui résulte de réactions provoquées par
une agression ou par des stimuli enregistrés par nos organes
sensoriels, par nos sens: vue, ouie, odorat, ou encore plus simplement
par des mécanismes psychiques entraînant l'angoisse. On
assiste alors à une "réponse" faisant intervenir 4
hormones : ACTH, glucocorticoïdes, adrénaline et noradrénaline. Ce
système déclenche à son tour la production de cortisone qui agit
sur le système immunitaire. Selon
DEPRIS le
"Stress
ElectroMagnétique",
procède d'un schéma assez semblable à celui des stress
"classiques" mais se différencie nettement de ceux ci par
le fait qu'il se déroule à l'insu de nos organes sensoriels. Il ne
s'agit plus d'une réaction de l'organisme à des stimuli enregistrés
par nos sens mais bien de réactions physico-chimiques découlant d'
une agression directe de l'organisme par des champs EMNI ou d'une manière
générale, de réactions résultant d'un déséquilibre énergétique.
Aux
USA de nombreux travaux sont consacrés à ce sujet. Dans son ouvrage
paru en 1987 Stevens (Electric power use and breast cancer : a
hypothesis), paru dans l'American Journal of epidemiologie (April
1987), a décrit ses travaux relatifs à la glande pinéale et aux
perturbations qu 'elle subit en cas d'exposition aux champs induits
ELF, notamment en ce qui concerne la production de mélatonine. Il a
ainsi démontré que PRESMANN
en Actuellement
les scientifiques sont unanimes pour penser que les champs induits ont
une action sur la déstabilisation du métabolisme thyroïdien et en
particulier sur la "sérotonine".
Mais plus encore un effet de déséquilibre sur l' épiphyse avec
anomalies au niveau de la production de la "mélatonine",
régulateur des rythmes biologiques fondamentaux, et en particulier du
système "veille-sommeil". C'est en fait une véritable
horloge interne. KOENIG
a démontré depuis longtemps les altérations du cycle circadien chez
les personnes exposées aux champs magnétiques alternatifs. . Selon
DEPRIS
"De
par son système complexe la glande pinéale peut réagir à des fréquences
électromagnétiques autres que celles du spectre visible,
contrairement aux yeux dont la bande passante est strictement limitée
aux ondes visibles et dans une certaine mesure, à une fraction des
radiations infra rouge (avec des filtres spéciaux)"
Peu
importent les fréquences,Lyle and al en 1983 montrèrent que les
micro ondes modulées agissent comme de purs signaux à extrêmement
basses fréquences, avec peut être un effet de pénétration plus
profond dans les tissus. A
propos de la mélatonine, Jean WEBER a rédigé plusieurs notes sur le
thème "mélatonine et dépression" (Février et Avril
1990). Les perturbations du sommeil peuvent engendrer toute une série
de troubles psychosomatiques. SANTINI
de Lyon a fait des études sur des singes irradiés par des rayons
EMNI et a constaté des perturbations dans les dosages de la dopamine
et de
EFFETS
CANCERIGENES DES TRES BASSES FREQUENCES
Un
très grand nombre de publications parlent des relations entre la
survenue de cancers et l’exposition aux rayonnements électromagnétiques
à basses fréquences. De nombreuses corrélations ont été mises en
évidence .Bien entendu nous ne sommes que dans le domaine de
l'hypothèse,le bioélectromagnétisme n'a pas livré tous ses secrets
et plusieures décennies seronrt encore nécessaire pour aboutir à
des certitudes.De nombreuses études statistiques doivent être
entreprises et de nombreuses expériences doivent avoir lieu. En
octobre 1990 l’Agence US de protection de l’environnement a publié
un volumineux rapport intitulé "L’évaluation du pouvoir cancérigène
des champs électromagnétiques" mais paradoxalement ce rapport
portait les mentions "Ne
pas citer"
et "Ne
pas utiliser comme référence",
ce qui permet de se poser des questions sur un travail... à ne pas
utiliser. Pourtant ce rapport est alarmant à bien des points car il
conclut à un rapport de cause à effet ! Il semble que des pressions
importantes se soient exercées sur le directeur du bureau d’agréement
de l’EPA!..... Les
études Américaines sur
ce sujet distinguent les "expositions professionnelles"
concernant les travailleurs de l'électricité et du téléphone et
les "expositions résidentielles"
concernant les populations exposées aux champs électromagnétiques
des conducteurs d'énergie. Ils font de même la différence entre les
enfants et les adultes. Ces études sur les cancers infantiles démontrent
le rapport de cause à effet entre l'exposition et les pathologies
typiques telle que leucémie, cancers du cerveau ou encore les
lymphosarcomes. Dans leurs statistiques ils incluent les facteurs extérieurs
et paraissent très réservés sur le problème du classement des
champs EMNI. Pour
W.
DAB, SOUQUES
et LOMBROZO
"...Il
existe néanmoins un certain nombre de perturbations des fonctions
cellulaires qui sans être en relation directe avec les processus de
cancérogenèse témoignent d'une interaction possible avec les mécanismes
de la croissance cellulaire. Il s'agit notamment outre les
perturbations du flux calcique transmembranaire déjà évoqué, de
l'induction du système ornithine-décarboxylase (ODC) montrée sur
les cellules lymphomateuses par BYUS, avec un effet fenêtre, et de
plus une labilité, l'activité de l'ODC redevenant normale alors que
l'exposition est maintenue" SANTINI
signale des effets d’interférence sur le matériel génétique en
particulier dans la transcription de l’ADN et de l’ARN des
cellules ainsi que des effets sur les chromosomes. Cet auteur signale
avoir noté lors de ses recherches des altérations des gènes codant
(en particulier le gène C-mye)qui induiraient des mitoses anormales
lors d’expositions à des rayonnements électromagnétiques.
Toujours selon SANTINI l’effet mutagène est la conséquence de
l’interaction du champ magnétique terrestre statique et d’un
champ magnétique alternatif. Si le champ magnétique statique est
annulé l’effet génotoxique n’apparaît pas......Là encore
aucune preuve formelle n’est venue étayer cette hypothèse. Daniel
DEPRIS raisonnant en physicien écrit page 142 de son ouvrage
"Pollution Electrique et Haute Tension"
: "...En
me situant dans l’optique de la physique des énergies, je suis tenté
de croire que cette dernière voie de recherche, nettement plus
fondamentaliste, permettra sans doute de trouver les clefs du problème
(ou du moins celles qui nous manquent). Les organismes vivants,
humains ou autres, ne sont en fin de compte que des "machines énergétiques",
infiniment complexes certes, mais qui, fondamentalement, nous ramènent
en dernière analyse des quantités infinitésimales d'énergie pure,
protons, photons, qwarks..."
Le
corps ne serait donc qu'un assemblage de particules élaborées en
fonction d'une certaine ambiance "énergétique", celle que
l'on pouvait mesurer au début du siècle, d'où déséquilibre par
cette agression liée à l'utilisation intensive des ondes EMNI. Les
perturbations seront liées à des facteurs personnels de tolérance
et surtout à la durée de l'exposition.En plus il faut ajouter les
variations quasiment constantes de la puissance des lignes à 50Hz
pourrait peut être avoir par elles mêmes un effet nocif.Ce sujet
fait l'objet d'études de REPACHIOLI
ROLE
DES MEMBRANES CELLULAIRES DANS
|
![]()
Etude DRAPER (attention manquent les graphes et photos provisoirement)
Cancer infantile en lien avec la distance aux lignes hautes
tensions de distribution de l’électricité en Angleterre et au
Pays de Galles : une étude cas - témoins
Gerald Draper, Directeur de recherche (honorary senior research fellow)1, Tim
Vincent,
Chargé de recherche (research officer)1, Mary E Kroll, Statisticien
(statistician)1, John
Swanson, Conseiller scientifique (scientific adviser)2
1 Groupe de recherche sur le cancer infantile (Childhood Cancer Research Group),
University of Oxford, Oxford
OX2 6HJ, 2 National Grid Transco plc, London WC2N 5EH
![]()
Cancer infantile en lien avec la distance aux lignes hautes
tensions de distribution de l’électricité en Angleterre et au
Pays de Galles : une étude cas - témoins
Gerald Draper
, Directeur de recherche (honorary senior research fellow)1, Tim Vincent,Chargé de recherche (research officer)
1, Mary E Kroll, Statisticien (statistician)1, JohnSwanson, Conseiller scientifique (scientific adviser)
21
Groupe de recherche sur le cancer infantile (Childhood Cancer Research Group), University of Oxford, OxfordOX2 6HJ,
2 National Grid Transco plc, London WC2N 5EHRésumé
Objectif :
Déterminer s’il y a une association entre la distance de résidence à la naissance parrapport aux lignes hautes tensions de transport de l’électricité et l’incidence de la leucémie et
d’autres cancers infantiles en Angleterre et au Pays de Galles.
Type d’étude : Etude cas-témoins
Bases d’identification : Registre du Cancer (Cancer registry) et Réseau National
d’Enregistrement (National Grid records)
Sujets : 29 081 enfants atteints de cancer, incluant 9700 atteints de leucémie. Enfants de
moins de 14 ans et nés en Angleterre et au Pays de Galles entre 1962 et 1995. Les sujets
témoins étaient individuellement appariés
* sur le sexe, la date de naissance approximative etla zone d’enregistrement de la naissance. Aucune participation active n’a été requise.
Principal indicateur mesurant l’événement : La distance de résidence à la naissance avec la
ligne aérienne de transport haute tension de l’électricité la plus proche existante au moment de
l’étude.
Résultats : Comparé aux enfants qui vivent à plus de 600 m d’une ligne à la naissance, les
enfants vivant à moins de 200 m ont un risque relatif de leucémie de 1.69 (95 % intervalle de
confiance 1.13 à 2.53) ; Pour ceux nés à des distances comprises entre 200 et 600 m, le risque
relatif est de 1.23 (1.02 à 1.49). Il y a une variation significative du risque (P<0.01) avec
l’inverse de la distance à la ligne. Aucun excès de risque en lien avec la proximité des lignes
n’a été trouvé pour les autres cancers infantiles.
Conclusions : Il y a une association entre la leucémie infantile et la proximité de résidence à
la naissance aux lignes hautes tensions de transport de l’électricité, et le risque apparent
s’étend pour des distances plus grandes que ne le laissait attendre les précédentes études.
Environ 4% des enfants en Angleterre et au Pays de Galles vivent à la naissance à moins de
600 m d’une ligne haute tension. Si l’association est causale, environ 1% des leucémies de
l’enfant en Angleterre et au Pays de Galles seraient attribuable à ces lignes, bien que cette
estimation présente de considérables incertitudes statistiques. Il n’y aucun mécanisme
biologique reconnu qui explique ce résultat épidémiologique ; en fait, la relation peut être due
au hasard ou aux facteurs de confusion.
** Analyse groupée (pooled analysis) : Technique statistique qui retraite les données individuelles utilisées dans plusieurs études, pour n’en
fournir qu’une seule estimation. Méta analyse de données publiées (meta-analysis) : Technique statistique qui analyse et résume les résultats
de plusieurs études en une seule estimation.
Blettner M and al. “Traditional reviews, meta-analyses and pooled analyses in epidemiology”. International Journal of Epidemiology; 1999 ;
28 : 1-9.
Introduction
Le réseau de distribution électrique produit un champ électrique et un champ magnétique
d’extrêmement basses fréquences. Depuis 1979, des inquiétudes se posent sur le fait que ces
champs peuvent être associés au cancer
1. Les interrogations se sont concentrées sur leschamps magnétiques plutôt que les champs électriques et sur la leucémie de l’enfant en
particulier. Une analyse groupée
** de 9 études répondant à des critères spécifiques de qualité àmontré que les enfants vivant 24 heures durant dans des maisons exposées à des champs d’au
moins 0.4 μT avaient deux fois plus de risques d’être atteint de leucémie
2. En 2001, le CentreInternationale de Recherche sur le Cancer a classifié les Champs magnétiques (à fréquences
extrêmement basses) comme « Peut-être cancérogènes pour l'homme » sur la base
d’indications limitées de cancérogénicité chez l’homme, et d’indications insuffisantes de
cancérogénicité chez l’animal de laboratoire.
Les champs magnétiques dans les maisons proviennent essentiellement du réseau basse
tension de distribution électrique, du réseau électrique dans la maison et des appareils
électrodomestiques. Seul une petite partie des habitations sont proche du réseau aérien de
lignes hautes tensions (distribution et transport de l’électricité), mais dans ces maisons la ligne
haute tension constitue la principale source de champ magnétique.
Nous avons étudié si la proximité de la résidence de naissance aux lignes de distribution de
l’électricité en Angleterre et au Pays de Galles est associée à l’augmentation du risque
d’atteinte de cancers infantiles. Il n’est pas connu de période particulière de vie, s’il y en a
une, à associer au développement de cancers par les champs magnétiques. De précédentes
recherches ont considéré l’adresse de résidence au diagnostic ou tout au long de périodes
spécifiques. Plus de la moitié des cas (55 %) de leucémies de l’enfant et 43 % des autres
cancers de l’enfant se produisent à l’âge de 5 ans.
Méthodes
Cas et témoins
Les enfants âgés de 0 à 14 ans atteints d’un cancer (néoplasmes malins et tumeurs du système
nerveux central et du cerveau) en Angleterre, Ecosse et Pays de Galles, identifiés par
plusieurs sources incluant le Système National d’enregistrement du cancer (National Cancer
Registration System) et le Groupe d’études du cancer infantile du Royaume Uni (UK
Children's Cancer Study Group), sont inclus au Registre national des tumeurs infantiles
(National Registry of Childhood Tumours) du Groupe de recherche du cancer infantile
(Childhood Cancer Research Group).
Nous avons identifié environ 33 000 cas de cancers chez les enfants nés en Angleterre et au
Pays de Galles, entre 1962 et 1995, et diagnostiqués en Angleterre, au Pays de Galles ou en
Ecosses sur la même période. Nous avons obtenu des informations sur la naissance pour un
peu plus de 31 000 cas, 1700 ont été exclus de l’étude parce que les enfants ont été adoptés ou
lorsque l’enregistrement de la naissance ne pouvait être retrouvé. Pour chaque cas nous avons
sélectionné à partir des registres de naissances un témoin apparié sur le sexe, la date de
naissance (à six mois près), et la zone d’enregistrement de la naissance. Les zones
d’enregistrement des naissances varient beaucoup en tailles et sont fréquemment redéfinies ; il
y en a actuellement environ 400. Nous nous sommes efforcés de trouver le code postal et la
référence de réseau approximative de l'adresse à la naissance pour tous les cas et les témoins,
mais cela n’a pas été toujours possible. Le set de donnée final comprenait 29081 paires de
cas/témoins appariées (9700 pour la leucémie) que nous pourrions localiser au regard des
lignes de distribution de l’électricité.
Calcul des distances aux lignes de distribution électrique
Nous avons identifié les lignes de distribution de l’électricité formant le réseau national de
distribution de l’électricité en Angleterre et au Pays de Galles – c’est à dire, toutes les lignes
aériennes hautes tensions de 275 et 400 kV (la tension la plus élevée utilisée) plus une petite
partie des lignes 132 kV, représentant au total 7000 km de lignes. A partir des enregistrements
du Réseau national Transco (National Grid Transco), nous avons obtenu une grille de
référence des 21800 pylônes. En utilisant le code postal à la naissance nous avons identifié les
sujets vivant à moins de 1 km d’une ligne de distribution électrique. Pour 93 % de ces
adresses nous avons obtenu, du département gouvernemental de cartographie (Ordnance
Survey) qui produit les coordonnées des adresses (AddressPoint), un réseau de référence de
0,1 m et de là nous avons calculé la distance la plus courte à la ligne de distribution électrique
existante à l’année de naissance, recréant d’ancienne localisation de lignes quand s’était
nécessaire et possible. Pour calculer les distances inférieures à 50 m, nous avons pris la
moyenne des points les plus proches et les plus éloignés des bâtiments par rapport à la ligne
de distribution de l’électricité, en utilisant des cartes de grandes échelles. Nous avons cherché
à obtenir un ensemble complet de distances précises pour tous les sujets vivant à moins de
600 m d’une ligne, distance identifiée comme étant au-delà de la distance pour laquelle le
champ magnétique est considéré comme important.
Analyse statistique
Nous avons utilisé une régression logistique conditionnelle sur la paire appariée cas/témoin
pour calculer les risques relatifs et les valeurs
2.Résultats
Le
Tableau 1 montre la distribution des distances à la ligne la plus proche pour les sujets cas,subdivisés en leucémies, cancers du système nerveux central/cerveau, et “autres diagnostics”,
et pour les sujets témoins. La plupart (97%) de ces distances sont supérieures à 600 mètres. Le
risque relatif est une estimation de l’incidence comparée en cela aux distances supérieures à
600 mètres. Pour la leucémie, à chaque catégorie de distances inférieures à 600 m, le risque
relatif est supérieur à 1.0 ; il y a une évidence certaine que le risque varie avec la distance à la
ligne, bien qu’il n’y ai aucune progression régulière. Pour les autres diagnostics, nos données
ne suggèrent aucune augmentation du risque.
Tableau 1 : Distance de la résidence à la naissance par rapport à la ligne la plus proche,
obtenue à partir du Réseau national des lignes (National Grid line), pour les sujets cas et les
sujets témoins, dans chaque groupe de diagnostics, et risque relatif estimé (RR)
Leucémie
Tumeur du SNC
/cerveau Autres diagnostics
Distance à la ligne (mètres) Cas Témoins RR Cas Témoins RR Cas Témoins RR
0-49 5 3 1.67 3 7 0.44 7 6 1.17
50-99 19 11 1.79 4 6 0.69 15 16 0.91
100-199 40 25 1.64 26 32 0.82 37 45 0.81
200-299 44 39 1.16 38 28 1.35 66 76 0.87
300-399 61 54 1.15 35 30 1.19 79 65 1.21
400-499 78 65 1.23 40 42 0.96 80 97 0.82
500-599 75 56 1.36 54 41 1.33 86 85 1.01
600 (groupe de référence) 9378 9447 1.00 6405 6419 1.00 12 406 12 386 1.00
Total 9700 9700 6605 6605 12 776 12 776
SNC=Système nerveux central.
En général, le niveau de rayonnement issu d’une ligne de source de courant est supposé
diminuer comme l’inverse de la distance, mais le champ magnétique d’une ligne à haute
tension décroît comme l’inverse de la distance au carré ou parfois comme l’inverse du cube de
la distance.
3 Pour chaque groupe de diagnostics, nous avons testé si le risque est fonction de ladistance (d) de la ligne la plus proche (
tableau 2), en utilisant 3 modèles : lorsque le risquedépend du rang de la catégorie de bande de distance, de la distance inverse (1/d) ou de
l’inverse de la distance au carré (1/d
2). Il n’y avait aucun résultats significatifs pour lestumeurs du système nerveux central/cerveau ou pour les « autres tumeurs ». Pour la leucémie,
les résultats de 2 des analyses de tendances sont significatives (P<0.01) ; ces analyses
suggèrent que le risque puisse dépendre ou bien du rang de la catégorie de bande de distance
ou bien encore de l’inverse de la distance. Cette dernière semble plus plausible. Nous avons
donc recalculé les résultats pour la leucémie infantile à des rangs correspondant à des
intervalles environ réguliers de 1/d (
tableau 3). Cette modification dans le groupement desdonnées n’a pas modifié le modèle du risque relatif estimé montré dans le
tableau 1 ni lasignificativité du test pour la tendance avec 1/d. Pour simplifier, nous avons aussi analysé le
risque de leucémie dans les bandes 0-199 m et 200-599 m. Le risque relatif par rapport aux
distances supérieures à 600 m est de 1.69 et 1.23 ; la tendance avec 1/d était significative
(P<0.01).
Tableau 2 : Tests des hypothèses de relation entre les tendances du risque relatif et les
différentes mesures de proximité de la ligne la plus proche (basé sur huit catégories de
distances* dans le tableau 1). Les figures sont 2 pour la tendance (avec 1 df) et la valeur P
Leucémie
Tumeur du
SNC /cerveau Autres diagnostics
Catégories de distances 8.76, P=0.003 0.01, P=0.924 0.64, P=0.424
Inverse de la distance (1/d) 6.72, P=0.0095 1.09, P=0.296 0.12, P=0.733
Inverse du carré de la distance (1/d
2) 1.47, P=0.225 1.83, P=0.177 0.03, P=0.873* La distance (d) pour chaque cas est prise à partir du point milieu de chacune des limites des bandes (comme
spécifié dans le tableau 1).
.
Tableau 3 Risque relatif (RR) estimé pour les leucémies en utilisant les distances révisées par
catégories (voir texte)
Distances, d (mètres) 1/d RR (95% CI) RR
* (95% CI)0-49 0.040 1.67 (0.40 to 6.97) 1.65 (0.39 to 6.89)
50-69 0.017 1.51 (0.48 to 4.79) 1.53 (0.48 to 4.83)
70-99 0.012 2.02 (0.76 to 5.39) 2.00 (0.75 to 5.32)
100-199 0.007 1.64 (1.00 to 2.71) 1.64 (0.99 to 2.70)
0-199 0.010 1.69 (1.13 to 2.53) 1.68 (1.12 to 2.52)
200-599 0.003 1.23 (1.02 to 1.49) 1.22 (1.01 to 1.47)
600 (groupe de référence) 0.000 1.00 1.00
* Ajusté au statut socioéconomique.
Nous avons étudié la possibilité qu’un lien entre la distance et le risque de leucémie soit une
conséquence de la relation entre la distance et le statut socioéconomique. Nous avons utilisé
l'indice de pauvreté Carstairs (Carstairs deprivation index) pour allouer une mesure du statut
économique aux zones de recensement dans laquelle chaque enfant vivait à la naissance.
4Comme précédemment rapporté, les résultats dans le
tableau 4 confirment l’association entrela richesse et le risque de leucémie de l’enfant (P pour la tendance < 0.01). L’ajustement sur le
statut socioéconomique n’a pas d’influence sur le risque relatif par rapport à la distance
(
tableau 3).Tableau 4 Risque relatif pour les catégories de statut socioéconomique
Statut socioéconomique Leucémie Tumeur SNC/cerveau Autres diagnostics
1 (les plus riches) 1.00 1.00 1.00
2 0.96 0.97 1.04
3 0.94 0.93 0.99
4 0.90 0.97 0.95
5 (les plus pauvres) 0.88 0.92 0.98
2
pour la tendance 6.79, P=0.009 1.38, P=0.240 1.07, P=0.302Les lignes à hautes tensions produisent des ions dans l’air par un processus appelé «effet
couronne ». Fews et al suggèrent que cela pourrait conduire à des effets sur la santé quand les
vents soufflent les ions au delà des lignes électriques.
6 Nous avons fait un test initial de ceshypothèses en utilisant un modèle simplifié suggéré par Preece et al (communication
personnelle), considérant que le vent prévalant est d’orientation Sud-Est. Le taux de
cas/témoins n’était pas supérieur sous le vent et à l’opposé du vent par rapport aux lignes
hautes tensions, aussi, considérant cette approche simplifiée admise, nous n’avons pas de mise
en évidence pour appuyer cette hypothèse.
Discussion
A ce jour, cette étude est la plus vaste étude sur le cancer infantile et les lignes de distribution
de l’électricité, avec environ 2 fois plus d’enfants vivants à proximité des lignes que dans la
précédente plus vaste étude sur le sujet
7. Nous avons trouvé que le risque relatif de leucémieétait de 1.69 (95% intervalle de confiance 1.13 à 2.53) pour les enfants dont l’adresse de
résidence à la naissance était à moins de 200 m d’une ligne à haute tension, comparé avec
ceux se situant à plus de 600 m de la ligne la plus proche. Pour les distances comprises entre
200 et 600 m, le risque relatif était de 1.23 (1.02 to 1.49). Les résultats montrant une
augmentation du risque de leucémie qui s’étend aussi loin de la ligne sont surprenants compte
tenu du très faible niveau de champ magnétique que peut générer une ligne haute tension à ces
distances.
Explication possible des résultats obtenus
Il n'y a aucune source évidente de biais dans le choix des cas ou des témoins. L’étude est
basée sur l’enregistrement des cancers infantiles en Angleterre et au Pays de Galles sur la
majeure partie de la période d’existence du réseau national. Les enregistrements des cancers
de l’enfant sont quasiment complets et il semble improbable que la possibilité
d'enregistrement soit en lien avec la proximité de l'adresse de la résidence de naissance aux
lignes de distribution. Les sujets témoins ont été sélectionnés à partir de la compilation des
registres en regards du processus légal requit pour l’enregistrement des naissances. Aucune
participation des sujets cas ou des sujets témoins n’a été exigée. Nous avons calculé les
distances sans connaître l’état cas/témoins, et nous avons pu inclure 88 % des cas
sélectionnés, chacun avec un témoin apparié.
Les populations proches des lignes hautes tensions peuvent avoir des caractéristiques
différentes du reste de la population. Dans nos données témoins, il y a une légère tendance de
plus grande richesse dans les zones urbaines (mesure par l’index Carstairs) à proximité des
lignes, bien que pour les zones rurales, il n’y ai pas de tendance claire. Il est connu qu’il y a
une association positive entre la richesse et le taux de leucémie de l’enfant plus élevé dans les
familles plus riches. Cependant, l’ajustement des critères socioéconomiques sur le
recensement de l’adresse de résidence à la naissance n’explique pas nos résultats. Le mixage
des populations a été associé à la leucémie de l’enfant
8, mais dans notre cas, la mobilitéindividuelle, déterminée par le changement des codes postaux entre la naissance et le
diagnostic, n’était pas plus fréquente pour ceux dont la résidence à la maison était proche des
lignes. Les autres caractéristiques de la population (par exemple le nombre d’enfants d’une
fratrie, qui a été parfois trouvé pour être associé à la leucémie de l’enfant
9) peuvent varieravec la proximité des lignes hautes tensions, mais nous n'avons pas les données pour
déterminer si ceux-ci expliquent notre résultat.
Les résultats sont grandement significatifs mais pourraient être néanmoins dus au hasard – par
exemple, si les sujets témoins/leucémies ne sont pas suffisamment représentatifs de la
population de référence. Quelques appuis à cette explication peuvent être dérivés de la
distribution des distances entre les sujets atteints ou non de leucémie dans le
tableau 1. Lacomparaison des cas de leucémie avec ces derniers suggère encore qu’il y a une augmentation
du risque de leucémie mais c’est bien moins qu’avec les témoins appariés. Nous soulignons,
cependant, que l’utilisation des témoins appariés est l’approche la plus appropriée.
Six des études incluses dans l’analyse groupée mentionnée ci-dessus
2 contiennent, ou ont étéétendues pour inclure des analyses de la proximité des lignes hautes tensions
7 10-14. Parmicelle-ci, une précédente étude anglaise
10, avec 1582 cas de leucémie diagnostiquée de 1992 à1996 (dont la plupart seront partie de nos 9700), a trouvé un risque relatif de 1.42 (0.85 à
2.37) d’atteinte de leucémies aiguës lymphoblastiques à moins de 400 m de lignes de 275 et
400 kV ; cela conforte nos résultats. Des études au Canada
11 et en Suede7 ont trouvé aussi uneaugmentation du risque pour la leucémie de l’enfant (Canada : risque relatif de 1.8 (0.7 à 4.7)
pour les résidences à moins de 100 m d’une ligne de distribution de 50 kV et plus, et 1.3 à
moins de 50 m ; Suède : 2.9 (1.0 à 7.3) pour les habitations à moins de 50 m contre 101-300
m d’une ligne de distribution de 220 et 400 kV, avec aucune augmentation des autres cancers
de l’enfant). Des études du Danemark
7, de Norvège13 et des Etats Unis14 ont trouvé un risquerelatif inférieur à 1.0 mais elles étaient basées sur un nombre plus petit de sujets. Aucune de
ces études n’a évalué de distances aussi grandes que dans notre étude ; quelques-unes ont
utilisé une catégorie de référence qui correspond aux distances où nous avons trouvé un risque
augmenté.
Notre étude traite des adresses de résidences à la naissance, tandis que beaucoup des
précédentes études épidémiologiques sur les champs magnétiques ont traité d’adresses à
d’autres périodes. La moitié des enfants atteints de leucémie dans cette étude ont la même
adresse de résidence à la naissance et au moment du diagnostic ; nous n’avons pas
d’information correspondante pour le groupe témoin.
L'explication la plus évidente de l'association avec la distance à une ligne est que c’est en fait
une conséquence de l’exposition aux champs magnétiques. Pour les champs magnétiques dans
la maison, l’analyse groupé de Ahlbom et al. donnait un risque relatif de 2.00 (1.27 à 3.13)
pour des expositions >= 0.4 μT en regards à des expositions < 0.1μT ; Le risque pour des
champs < 0.4μT était proche du niveau de non-effet
2. Une autre analyse groupée, incluant desétudes additionnelles, donnait des résultats similaires avec un niveau de 0.3 μT
15. Pour leslignes hautes tensions investiguées, le niveau de champ magnétique est de 0.4 μT pour une
moyenne d’environ 60 m de distance à la ligne (Basé sur des calculs exploitant un an de
charges enregistrées pour un échantillon de 42 lignes). Notre augmentation de risque semble
s’étendre à au moins 200 m, et à cette distance les niveaux de champs typiquement calculés
pour les lignes à hautes tensions sont < 0.1 μT, et souvent < 0.01 μT – ce qui représente
moins que le niveau de champs généré dans les habitations par les autres sources. Ainsi nos
résultats ne semblent pas compatibles avec la relation entre les champs magnétiques et le
risque. Le risque relatif estimé était plus proche d’un lien avec l’inverse de la distance aux
lignes que de l’inverse du carré de la distance.
Conclusions
Tandis que peu d'enfants en Angleterre et au Pays de galles vivent à proximité des lignes
hautes tensions à la naissance, il y a une légère tendance pour les adresses de résidence à la
naissance d'enfants atteints de leucémies infantiles à être plus proche de ces lignes que pour
les témoins appariés. Une association entre la leucémie de l’enfant et les lignes de distribution
a été rapportée dans plusieurs études, mais il est néanmoins surprenant de trouver des effets
pour d’aussi importantes distances aux lignes de distribution d’électricité. Nous n'avons
aucune explication satisfaisante de nos résultats en termes de causalité par les champs
magnétiques ou l'association avec d'autres facteurs. Ni l'association trouvée ici, ni les
précédentes études se rapportant au niveau d'exposition aux champs magnétiques ne sont
corroborées par des données convaincantes de laboratoire ou par n'importe quel mécanisme
biologique reconnu.
Considérant que le risque le plus élevé aux alentours des lignes hautes tensions est en effet
une conséquence de la proximité de ces lignes nous pouvons estimer le nombre annuel
attribuable de cas de leucémie infantile en Angleterre et au Pays de galles. L'incidence
annuelle de leucémie de l'enfant en Angleterre et au Pays de galles est d’environ 42 par
million ; les excès de risques relatifs aux distances de 0-199 m et 200-599 m sont d’environ
0.69 et 0.23, respectivement cela donne des taux d'excès de 28 et 10 par million. (Ces deux
estimations tiennent compte du fait que l'incidence pour l'Angleterre et le Pays de galles est
elle-même partiellement basée sur des cas se produisant à proximité des lignes hautes
tensions) Nous estimons que sur les 9.7 millions d'enfants dans la population (estimation de
2003), à la naissance environ 80 000 devraient vivre à 199 m d'une ligne et 320 000 entre 200
et 599 m. Ainsi, des 400-420 cas de leucémie infantile se déclarant annuellement, environ
cinq pourraient être associés aux lignes hautes tensions, bien que cette évaluation soit
imprécise. Nous soulignons de nouveau l'incertitude quant au fait que cette association
statistique présente une relation causale.
Ce que l’on connaît déjà sur le sujet
Les champs magnétiques, générés par les dispositifs d'énergie électrique, sont "probablement
cancérigènes"
Une analyse groupée d'études cas/témoins a constaté que les enfants vivant dans des maisons
exposées à des champs magnétiques important (> 0.4 μT) avaient un risque de développer une
leucémie infantile multipliée par deux
Les lignes hautes tensions sont une source de champs parmi d’autres
Qu’est ce que cette étude apporte
Cette étude du Royaume-Uni, constituée de 29 000 cas de cancer infantile, incluant 9700 cas
de leucémie, a montré un risque élevé de leucémie chez les enfants ayant vécu à la naissance à
moins de 200 m de lignes hautes tensions, en comparaison à ceux ayant vécu au-delà de 600m
(risque relatif 1.7)
Il y avait aussi un risque légèrement augmenté pour ceux vivant à la naissance entre 200 et
600 m de distance aux lignes (risque relatif 1.2, P pour la tendance < 0.01); comme c'est plus
éloigné que ce qui peut être aisément expliqué par les champs magnétiques cela peut être dû à
d'autres facteurs étiologiques associés aux lignes hautes tensions.
Nos remerciements aux collègues du Groupe de recherche sur le cancer infantile et du Réseau
national Transco pour l'aide à cette étude et aux registres du cancers et au Groupe d’étude sur
le cancer infantile du Royaume Uni pour les notifications des cas de cancer de l'enfant.
Contributeurs : GD était responsable de la direction complète de l'étude et de la publication.
GD et JS ont eu l'idée initiale et ont conçu l'étude. TV et MEK ont collecté les informations
sur les cas et les témoins et ont réalisé l'analyse statistique. JS l'évaluation des expositions.
GD et JS sont les garants
Financement : Cette étude a été entreprise comme partie d'un projet financé par le programme
de radio-protection du département de la santé du Royaume Uni (United Kingdom
Department of Health Radiation Protection Programme). Le Groupe de recherche sur le
cancer infantile reçoit aussi des financements du Ministère de la Santé et des Ministres
Écossais. Les vues exprimées ici sont celle des auteurs et non nécessairement celle du
Ministère de la Santé et des Ministres Écossais. Le Réseau national Transco fourni du temps
de personnel mais aucun autre financement.
Intérêts de concurrence : JS est employé par le Réseau national Transco et travaillait sur ce
projet avec leur autorisation. Un contrat écrit existe entre le Groupe de recherche sur le cancer
infantile et le Réseau national Transco spécifiant que le Groupe de recherche sur le cancer
infantile a le contrôle complet de la conduite, l'interprétation et la publication de cette étude;
Cette publication n'a été approuvée par aucune personne du Réseau national Transco autre
que JS en sa qualité d'auteur et ne représente pas nécessairement les vues du Réseau national
Transco.
Approbation morale : le Groupe de recherche sur le cancer infantile a l'approbation des
comités d'éthique locale et, par l'adhésion de l'Association des registres du cancer du
Royaume Uni (UK Association of Cancer Registries), a l'approbation du Groupe consultatif
de l’information des patients (Patient Information Advisory Group) en respect des principes
de l'enregistrement des cancers.
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(Accepté le 6 avril 2005.)
Cancer infantile en lien avec la distance aux lignes hautes
tensions de distribution de l’électricité en Angleterre et au
Pays de Galles : une étude cas - témoins
Gerald Draper, Directeur de recherche (honorary senior research fellow)1, Tim
Vincent,
Chargé de recherche (research officer)1, Mary E Kroll, Statisticien
(statistician)1, John
Swanson, Conseiller scientifique (scientific adviser)2
1 Groupe de recherche sur le cancer infantile (Childhood Cancer Research Group),
University of Oxford, Oxford
OX2 6HJ, 2 National Grid Transco plc, London WC2N 5EH
Résumé
Objectif : Déterminer s’il y a une association entre la distance de résidence
à la naissance par
rapport aux lignes hautes tensions de transport de l’électricité et
l’incidence de la leucémie et
d’autres cancers infantiles en Angleterre et au Pays de Galles.
Type d’étude : Etude cas-témoins
Bases d’identification : Registre du Cancer (Cancer registry) et Réseau
National
d’Enregistrement (National Grid records)
Sujets : 29 081 enfants atteints de cancer, incluant 9700 atteints de leucémie.
Enfants de
moins de 14 ans et nés en Angleterre et au Pays de Galles entre 1962 et 1995.
Les sujets
témoins étaient individuellement appariés* sur le sexe, la date de naissance
approximative et
la zone d’enregistrement de la naissance. Aucune participation active n’a été
requise.
Principal indicateur mesurant l’événement : La distance de résidence à la
naissance avec la
ligne aérienne de transport haute tension de l’électricité la plus proche
existante au moment de
l’étude.
Résultats : Comparé aux enfants qui vivent à plus de 600 m d’une ligne à
la naissance, les
enfants vivant à moins de 200 m ont un risque relatif de leucémie de 1.69 (95
% intervalle de
confiance 1.13 à 2.53) ; Pour ceux nés à des distances comprises entre 200 et
600 m, le risque
relatif est de 1.23 (1.02 à 1.49). Il y a une variation significative du risque
(P<0.01) avec
l’inverse de la distance à la ligne. Aucun excès de risque en lien avec la
proximité des lignes
n’a été trouvé pour les autres cancers infantiles.
Conclusions : Il y a une association entre la leucémie infantile et la proximité
de résidence à
la naissance aux lignes hautes tensions de transport de l’électricité, et le
risque apparent
s’étend pour des distances plus grandes que ne le laissait attendre les précédentes
études.
Environ 4% des enfants en Angleterre et au Pays de Galles vivent à la naissance
à moins de
600 m d’une ligne haute tension. Si l’association est causale, environ 1%
des leucémies de
l’enfant en Angleterre et au Pays de Galles seraient attribuable à ces
lignes, bien que cette
estimation présente de considérables incertitudes statistiques. Il n’y aucun
mécanisme
biologique reconnu qui explique ce résultat épidémiologique ; en fait, la
relation peut être due
au hasard ou aux facteurs de confusion.
Introduction
Le réseau de distribution électrique produit un champ électrique et un champ
magnétique
d’extrêmement basses fréquences. Depuis 1979, des inquiétudes se posent sur
le fait que ces
champs peuvent être associés au cancer1. Les interrogations se sont concentrées
sur les
champs magnétiques plutôt que les champs électriques et sur la leucémie de
l’enfant en
particulier. Une analyse groupée** de 9 études répondant à des critères spécifiques
de qualité à
montré que les enfants vivant 24 heures durant dans des maisons exposées à
des champs d’au
moins 0.4 μT avaient deux fois plus de risques d’être atteint de leucémie2.
En 2001, le Centre
Internationale de Recherche sur le Cancer a classifié les Champs magnétiques (à
fréquences
extrêmement basses) comme « Peut-être cancérogènes pour l'homme » sur la
base
d’indications limitées de cancérogénicité chez l’homme, et
d’indications insuffisantes de
cancérogénicité chez l’animal de laboratoire.
Les champs magnétiques dans les maisons proviennent
THT/DrGeraldDraperEtudeCancerEnfantileLignesTHTpublicationBMJ.pdf
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