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La presse écrite nationale ou locale

J ai manqué le debut de ce feuilleton tragique:

( ""rien ni personne ni ma libraire n ont voulu me renseigner pas plus que le service de l urbanisme de la mairie"")___________________________________________________________________________________

Réunion d'information pour la ligne Cotentin-Maine

 

La secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, s’est rendue jeudi à Laval afin de rencontrer les acteurs (élus, représentants des professions agricoles, associations, ...) des départements de la Mayenne et de l’Ille-et-Vilaine concernés par le projet de ligne à très haute tension « Cotentin-Maine ».

Cette réunion a permis à chacun d’exposer son point de vue et ses attentes, et de prendre connaissance des résultats de l’étude sur les différentes options techniques envisageables, réalisée par le cabinet indépendant CESI, annonce le ministère de l'Environnement.

Une première réunion avait été tenue à Saint-Lô le 27 septembre dernier avec les acteurs du département de la Manche. Hier, toutes les parties prenantes étaient concernées.

A l’occasion de la réunion, Nathalie Kosciusko-Morizet a confirmé l’ensemble des mesures annoncées le 27 septembre dernier, notamment la mise en œuvre d’un programme de mise en souterrain de lignes électriques (270 km au total, soit le double de la longueur du tracé en site nouveau de la ligne Cotentin-Maine), une amélioration du régime d’indemnisation et une surveillance renforcée des champs électromagnétiques.

La secrétaire d’Etat a, en particulier, confirmé que RTE devra, dans une bande de 100 mètres de chaque côté de la ligne, acquérir les habitations, en cas de demande en ce sens des riverains concernés.

«  Il y a quelques années, un tel projet aurait représenté un investissement de 200 M€, mais il aurait surplombé des villages, des maisons et des bâtiments d’élevage, il aurait traversé des zones remarquables, ... Le budget pour ce projet est aujourd’hui de plus de 400 M€, l’investissement supplémentaire étant intégralement dédié à l’amélioration de l’insertion environnementale du projet. », a commenté la secrétaire d'Etat.

 

Enerzine.com, le 19/12/2008

 

 

 

 

merci, la dépêche AFP est bien meilleure que l'article paru dans Ouest France !
 
Deux petites précisions supplémentaires : il y avait un rassemblement  d'une soixantaine de personnes organisé par Mayenne surVOLTée et la coordination Stop-THT (un jeudi matin dès 8H45) et il y a 8 arrêtés en Mayenne (et non 7). Pour la petite histoire, le 8ème est celui de Larchamp, la commune du fuseau dit "de moindre impact" pressentie pour recvoir NKM  ...! La secrétaire d'Etat a du se contenter des locaux de la préfecture. 
 Friday, December 19, 2008 3:13 PM
 [Mayenne] Face à NKM, les opposants à la ligne THT Normandie-Maine ne désarment pas.

Face à NKM, les opposants à la ligne THT Normandie-Maine ne désarment pas

AFP - 18 décembre 2008 - LAVAL - Les opposants à la ligne à très haute tension "Cotentin Maine" ont prévenu jeudi qu'ils ne désarmeraient pas face au projet de ligne à très haute tension lié au futur réacteur EPR de Flamanville, lors d'une réunion d'information à Laval présidée par Nathalie Kosciusko-Morizet.

"Si mon arrêté s'opposant à la ligne est annulé par le tribunal administratif j'en prendrai un second", a déclaré Jean Renard, maire de Carelles (Mayenne), commune de 320 habitants, qui a dénoncé la "logique de l'Etat et des acteurs économiques" face à celle "du terrain".

"Nous défendons la santé, le territoire, les entreprises agricoles menacées. Nous savons que la THT n'est pas sans danger. Nous continuerons notre action même si nous sommes dans la logique du pot de fer contre le pot de terre", a expliqué le maire sous les applaudissements d'une grande partie de la centaine des personnes présentes.

Même son de cloche du côté de la droite majoritaire, notamment de la part d'Isabelle Le Callenec, conseiller général de Vitré et assistante parlementaire de Pierre Méhaignerie, député d'Ille-et-Vilaine.

"M. Méhaignerie a demandé à un avocat spécialisé d'aider les riverains dans leurs démarches au moment de l'enquête publique", a-t-elle affirmé.

Soumise au feu des questions sur les incidences de la THT sur la santé humaine et animale, la secrétaire d'Etat à l'Ecologie a tenté d'expliquer que "rien véritablement n'a été prouvé sur un impact sanitaire".

Les habitations situées à l'intérieur d'une bande de 100 mètres de chaque côté de la ligne pourraient être rachetées sur demande des propriétaires par Réseau de transport d'électricité (RTE) "au prix d'avant la THT", a-t-elle dit.((((NDLR DONC UNE DEVALUATION EXTREME DES BIENS CONSTRUITS DANS UNE BANDE DE COMBIEN DE METRES reponse L'ENFOUISSEMENT))

Interrogé sur l'intérêt industriel de la ligne et ses conséquences, elle a déploré l'absence de son ministre de tutelle Jean-Louis Borlo. "C'était son rôle de venir ici", a-t-elle dit.

Depuis la rentrée, sept arrêtés municipaux anti-THT ont été pris en Mayenne ainsi que 34 par des mairies sur le tracé de la ligne de 400.000 volts du futur réacteur nucléaire de Flamanville (Manche).

La déclaration d'utilité publique pour la THT qui doit traverser 5 départements du grand ouest devrait intervenir début 2009 pour une mise en service début 2012.

Ouest France Nov 08 - TF1 le 15 Nov 08 20H

Haute tension : une victoire judiciaire

Leurs vaches avortaient sous les lignes. Des éleveurs ont obtenu près de 400 000 €.
Le jugement va faire du bruit dans les campagnes. Il est tombé le 28 octobre, au tribunal de grande instance de Tulle. Un juge a condamné RTE à verser 390 648 € à groupement agricole familial de Latronche (Corrèze).
RTE, c'est l'entreprise publique qui gère les lignes électriques, en France. Dont celle qui coure le long des 30 hectares de l'élevage Marcouyoux. Une ligne à très haute tension (THT), soit plus de 400 000 volts. Les vaches et les cochons du groupement familial en étaient malades, plaident Michel Marcouyoux, sa femme et son fils, depuis une quinzaine d'années.
Appel en vue
Le jugement reconnaît qu'ils ont subi un préjudice. Et l'explique : « La maternité porcine a été arrêtée en raison d'un taux de natalité anormalement bas et d'un taux de mortalité infantile élevé » ; « le hangar de stabulation accueille des génisses chétives souffrant pour partie d'hémorragies ou d'avortements inexpliqués » ; « 10 % du lait est perdu » en raison de maladies subies par les vaches...
Les agriculteurs ont laissé tomber l'élevage porcin. Et ils ont reconstruit la ferme un kilomètre plus loin, pour s'écarter de la ligne THT. Un préjudice qui sera donc indemnisé. À moins que RTE ne gagne la deuxième manche...
Car il va faire appel, bien sûr. Pas question de laisser se créer un précédent qui aiguiserait l'appétit d'un paquet d'éleveurs.
« C'est la première fois qu'un juge judiciaire se prononce contre RTE, mais toutes les procédures devant les juridictions administratives ont toujours été rejetées », déclare un cadre du Sud-Ouest de RTE. Qui ajoute: « Les nombreuses études scientifiques indépendantes menées depuis trente ans n'ont pas dévoilé l'existence d'un risque pour la santé à une exposition aux champs électromagnétiques (des lignes THT) ». L'avocat des Marcouyoux ne l'entend pas de cette oreille : « La justice a directement établi un lien entre cette ligne électrique et les pathologies des animaux. »

Le débat fait rage dans l’Ouest
Qui dit risque de pathologies animales dit interrogations sur la santé humaine. Le débat est particulièrement vif, dans l’Ouest, à cause du projet de ligne THT. En 212 ou 2013, elle doit relier la nouvelle centrale nucléaire de Flamanville (Manche) au Maine-et-Loire en passant par l'Ille et Vilaine et la Mayenne. Une bande d’un kilomètre de large, a été définie pour le tracé. Mais la moitié des soixante-quatre communes concernées résistent. Elles ont pris des arrêtés contre le passage de la très haute tension sur leur territoire. L’Etat conteste ces décisions municipales devant les tribunaux administratifs…

Ouest-France - 15/11/2008

Pas de permis de construire près d'une ligne THT

 

La ville de Louvres, en région parisienne, a refusé la construction d'un immeuble de 43 logements à 200 mètres d'une ligne THT.Le collectif des maires de la Manche, de la Mayenne et de l'Ille et Vilaine concernés par la future ligne THT Cotentin-Maine doivent se réjouir de la récente initiative prise par leur collègue de la ville de Louvres, dans le département du Val d'Oise, qui appartient à la région île de France.

Alors que les premiers ont pris, au nom du principe de précaution, des arrêtés interdisant le passage de cette ligne à moins de 500 mètres des maisons d'habitation et à moins de 300 mètres des bâtiments d'élevage, le maire de Louvres, poussé par une préoccupation semblable, a marché sur leurs traces. Il a en effet refusé de signer un permis de construire pour un immeuble de 43 appartements car celui-ci se serait trouvé à moins de 200 mètres de la ligne THT de 400 000 volts qui passe sur le territoire de la commune. Fondée elle aussi sur le principe de précaution, cette décision est intervenue à la suite de plaintes d'associations de riverains exprimées depuis des années. Ces habitants dénonçaient les effets palpables de la proximité avec la ligne : réactions indésirables des matériels électroniques, des lampes, des micro-ordinateurs et décharges électriques.

Le Parlement européen s'en mêle

L'Agence européenne de l'environnement a été amenée à demander l'application du principe de précaution, tandis que le Parlement européen recommande une révision des seuils d'exposition des populations au vu des connaissances scientifiques actuelles. Pour sa part, le Criirem (Centre de recherche et d'information indépendant sur les rayonnements électromagnétiques) « se réjouit d'une décision courageuse prise par un élu responsable qui se préoccupe de l'environnement de ses administrés »

La Manche libre, le 29/11/2008

 

 VOIR ABSOLUMENT

INELUCTABLE

Un sujet au cœur de l'actualité, abordé pour la première fois dans un film fiction
.

Lors d'un test de sécurité, un grave incident se produit à la centrale nucléaire de Cateneau.

Un film inspiré des incidents survenus ces derniers temps dans des centrales nucléaires françaises
et des conclusions d’un rapport de l’IRSN, l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire.


--> Un film fiction à voir sur ARTE, ce vendredi 7 novembre 2008 à 21 h.

Rediffusion le samedi 15 novembre 2008 à 15 h 55.

--> Visionnez la bande annonce ici :
http://www.truveo.com/INELUCTABLE-sur-ARTE/id/2165536334

--> Le début de l'histoire :
Une délégation indienne, dirigée par Kuldip Badhwar, se rend en France pour concrétiser l'achat de quatre réacteurs nucléaires nouvelle génération. Le représentant indien est accueilli à la centrale de Cateneau par Blandine Maurizet, chargée par le ministère de l'Industrie d'organiser la visite du site. Kuldip Badhwar exige des garanties sur la sûreté des installations et demande un test d'arrêt d'urgence du réacteur. Le ministère, sûr de sa technologie, donne son accord. Mais la manœuvre, qui ne devait être qu'une simple opération de routine, vire au cauchemar...

--> Découvrez la présentation complète de ce film sur le site d'ARTE :
http://www.arte.tv/fr/accueil/contenus-divers/Nav-Ineluctable/2266462.html

--> Merci de rediffuser largement cette information

 

Débats autour des projets EPR et THT Retour accueil du dossier
Le projet THT

Montabot : Gros succès du rallye et du repas des énergies Même le ciel s'est mis de la partie. Qui dardait ses rayons d'une énergie tout à fait renouvelable sur les banderoles, calicots, affiches, affichettes et autres panneaux fleurissant au sommet du Mont-Robin, dimanche après-midi : « Ni aérienne ni enfouie pas de THT du tout », « danger THT », « stop EPR », « EPR THT santé en danger » flottaient au vent frais.

Les participants au rallye concocté par Percy-sous-tension, une centaine de gens de tous milieux, étaient là pour clamer leur opposition à cette seconde ligne de 400 000 volts sur le canton. Une centaine. Joli succès. D'autant que, le soir venu, ce sont plus de 250 convives qui allaient ensuite se retrouver près des temples protestants du Chefresne pour un repas aussi anti-nucléaire et anti-THT que possible. « Notre but était de sensibiliser la population. De montrer qu'on n'est pas des anti-tout. Les gens sont trop passifs. On voulait les informer sur les différentes énergies qui existent, sur les énergies de proximité », ...:...

On mène un combat contre les mensonges de RTE qui veut faire croire que la ligne ne présente aucun danger », poursuivait-elle, regrettant que les gens pensent qu'on ne peut rien faire, se plaignent mais ne se battent pas. Ils ne se sentent pas à l'aise de manifester. Ce rallye permet de s'engager autrement. »

Reste à savoir si toutes ces, personnes présentes n'étaient pas déjà des convaincus. Probablement. Mais ils ont montré que cette ligne THT ne passera pas comme la première, en 1982, dans l'indifférence. Et démontré que leur lutte prendra de multiples formes. Celle de dimanche était festive.

Un bon moyen de s'attirer la sympathie.

Laurent L’HERMITTE  Ouest-France, le 15/07/2008

 

jeudi 20 septembre 2007

La future ligne THT - une troisieme saignée

en Manche en Mayenne en île et vilaine

Avez vous une idée ? quand et ou se prolonge t elle ? Mobilisez vous !

http://www.ouest-france.fr/La-future-ligne-THT/re/EPR_detail/dossiers_7757-445298-----_actu.html

Situées dans le fuseau retenu, 72 communes de Mayenne, Manche, Calvados et Ille-et-Vilaine savent désormais que la future ligne à Très haute tension (THT) Cotentin-Maine passera sur une partie de leur territoire. Qu'elles devront accueillir un ou plusieurs pylônes (un tous les 500 m), moyennant une compensation financière de 3 140 € par an pour chacun.

La future THT va donc bouleverser leur vie et pimenter les prochaines municipales. Car si cette affaire mobilise les antinucléaires, elle inquiète aussi les propriétaires fonciers, les agriculteurs et tous les citoyens qui, à tort à ou raison, craignent pour leur santé ou l'environnement, sans être pour autant hostiles par principe à l'énergie nucléaire. Une ligne à haute tension concerne tout le monde. Les maires sortants ou les candidats aux municipales de ces communes-là auront donc à se prononcer dans les mois à venir, en attendant l'enquête publique.

Hier midi à l'issue de la réunion de Fougères, des maires ont déjà été sommés de prendre position par des militants anti-THT. D'autres élus d'Ille-et-Vilaine avaient préféré claquer la porte de la concertation, avec les antinucléaires, pour faire part de leurs préoccupations. Comme ce conseiller général de Louvigné-du-Désert (proche de l'UDF) Frédéric Bureau. Pharmacien à Saint-Georges-de-Reintembault, il estime « qu'il reste encore trop d'incertitudes pour la santé des personnes ». Roger Vanier, maire de Princé (350 habitants), a rejoint une coordination d'élus opposée à la THT. Lézin Gallais, maire de Parcé, s'inquiète lui, des répercussions sur le développement rural et l'agro-tourisme. Certes, ces élus ne sont plus, depuis hier, concernés par le fuseau. Mais leurs interrogations vont sûrement faire écho chez leurs 72 collègues...

Éric CHOPIN.

A lire également

Le projet THT

jeudi 04 août 2005

Bientôt, une nouvelle ligne
400 000 volts

Ouest-Francecombien de lignes THT ? avez vous dit? qui le sait ? qui l a dit? Enfouissement sinon c est devenu totalement et socialement innacceptable ! Dangereux pour les populations ! 4+2    4+4     8+8 ? inacceptable !
: Ouest-France

L'implantation du réacteur nucléaire EPR à Flamanville, dans le Cotentin, nécessite la création d'une nouvelle ligne à très haute tension. Son tracé depuis le Centre-Manche jusqu'à la ligne Rennes-Le Mans va faire l'objet d'un débat public.

 

Pour que le réacteur EPR de 1 700 mégawatts puisse fonctionner sur le site de Flamanville, il faut implanter un nouveau couloir de lignes de 400 000 volts, dit très haute tension (THT). Actuellement, la centrale nucléaire normande possède deux réacteurs de 1 300 mégawatts qui exportent leur courant vers la Bretagne et la région parisienne par l'intermédiaire de deux lignes à très haute tension.

EDF et RTE (Réseau de transport d'électricité) ont choisi de ne pas construire une nouvelle ligne au départ même de la centrale. Officiellement pour épargner une nouvelle nuisance visuelle au Parc des marais du Cotentin. Il s'agit aussi de faire des économies. Il va, en effet, falloir quelque 300 pylônes pour raccorder le réacteur normand aux prises électriques bretonnes. Le nouveau réseau partira donc du Centre-Manche, au niveau de Périers, pour rejoindre la ligne THT qui relie Rennes et Le Mans.

Trois options

Trois grandes options sont actuellement retenues après un tronc commun en Manche. La première, la plus à l'ouest, rejoindrait le transformateur de Domloup près de Rennes, via Fougères. La deuxième est à cheval sur les départements d'Ille-et-Vilaine et de Mayenne. Quant à la troisième, elle vient rejoindre l'ouest de Laval, via Ernée. Le choix semble devoir être fait entre ces deux dernières propositions. RTE ne cache pas qu'il faudra sans doute créer un nouveau transformateur dans la portion Rennes-Laval.

Ces différentes options vont être soumises à l'appréciation des citoyens à partir du mois d'octobre. « La première réunion se déroulera à Saint-Lô le 24 octobre. Suivront ensuite Laval, le 2 novembre, et Rennes, le 8 », indique-t-on à la Commission nationale du débat public qui vient d'installer une antenne à Saint-Lô. « Puis, à partir du 16 novembre, nous engagerons une série de réunions thématiques sur différents sujets, comme les effets des lignes à haute tension sur la santé, sur l'environnement... » Des réunions, dites de proximité, sont également prévues en Manche, Orne, Calvados, Ille-et-Vilaine et Mayenne.

Les consultations cesseront fin février. Ensuite, la Commission du débat public aura deux mois pour rendre son bilan. RTE disposera alors de trois mois pour signifier quelle solution il a choisie. Toutefois, RTE ne pourra pas se prononcer tant qu'EDF n'aura pas confirmé son choix d'implanter le réacteur EPR à Flamanville. Choix qui va faire l'objet, lui aussi, d'un débat public à l'automne.

Les citoyens n'ont pas fini de débattre de l'atome, puisque, dans la même période, ils vont devoir également donner leur avis sur la façon de stocker les déchets nucléaires. Voilà qui promet une rentrée pour le moins radioactive, sinon à hautes tensions.

Jean-Pierre BUISSON.

A lire également

http://www.debatpublic-epr.org/documents/elements_contreverses.html

http://www.debatpublic-thtcotentin-maine.org/sitemap.html  CNDP THT

jeudi 06 mars 2008 in ouest france

Les anti-THT font pression sur les municipales

Archives « Ouest-France »/Jean-Paul Jaslet
Fait-il bon vivre sous les lignes THT ? Les opposants au couloir de ligne entre Cotentin et Maine en doutent très sérieusement. : Archives « Ouest-France »/Jean-Paul Jaslet

 

 

 

 

 

 

 

 

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